Pourquoi j’ai choisi de soutenir Nicolas SARKOZY dans sa candidature pour la Primaire de la Droite et du Centre

Je partage le constat de Nicolas Sarkozy sur le destin de la France : notre situation économique est très préoccupante et notre identité est menacée. A ces interrogations, Nicolas SARKOZY propose un projet et une vision qu’il défend dans son livre.

Cette vision, il la décline à travers cinq grandes priorités :

  1. La Vérité : Tout dire avant pour tout faire après.
  2. L’identité : nous devons garder notre modèle, notre mode de vie et faire valoir notre amour de la France.
  3. La Compétitivité : il faut tout faire pour conserver notre place dans la mondialisation et préserver et développer nos atouts pour conquérir de nouveaux marchés.
  4. L’Autorité : l’autorité de l’Etat doit être rétablie et chacun doit être responsable de ses actes.
  5. La Liberté : il faut rétablir la confiance entre la société et l’individu, pour que chacun puisse être en capacité de créer ses opportunités, de mettre en avant ses initiatives.

Il détient selon moi un atout essentiel, c’est d’avoir déjà été Président de la République, ce qui lui permet d’être immédiatement en capacité d’agir dès son élection, il a prouvé comme Président de l'Europe sa capacité à régler les problèmes les plus importants et d'avoir des résultats immédiats. Il faut également porter à son crédit le mérite d’avoir depuis deux ans rassemblé notre famille politique et d’avoir pacifié et rénové notre parti.

Je suis honorée d’avoir été choisie comme porte-parole de Nicolas SARKOZY pour sa campagne et je suis très sensible à sa confiance.

Nous avons en partage cette volonté de garder notre mode de vie à la française, de rendre à nos concitoyens l'espoir que leurs enfants vivront mieux qu'eux, en un mot, le refus du déclassement de la France.

J’accompagnais Nicolas Sarkozy le 21 septembre dernier lors de son déplacement à Calais

La situation sur place est intolérable et le Gouvernement paraît incapable de prendre les mesures qui s’imposent.

Nous avons eu l’occasion de rencontrer les élus locaux, Natacha Bouchart, la maire de Calais et Vice-présidente de la région Hauts-de-France, ainsi que (cf. photo ci-dessus) Xavier Bertrand, Président de région, et Gérald Darmanin, maire de Tourcoing et Vice-président de région, pour mesurer la pression infligée aux habitants de Calais. Comment peut-on vivre en sécurité et créer de l’attractivité dans le Calaisis si des milliers de réfugiés sont en errance ?

Alors que je me tenais aux côtés de Nicolas Sarkozy, des policiers nous expliquaient comment les migrants embarqués dans les transports étaient détectés. Lors d‘une démonstration, un camion transportant de la mousse a été ouvert devant nous : il contenait 12 clandestins. Il semble que 30 à 50 camions par jour sont concernés et sont arrêtés. Le travail de la police est remarquable mais c’est le Gouvernement qui doit faire face à cet enjeu. Ces migrants ont bien été interpellés mais ils retourneront vite dans la jungle sans que leur identité n’ait été enregistrée au préalable. Comment l’Etat a-t-il l’audace d’expliquer aux Français que toutes les mesures concernant cette crise sont lancées alors que sur place, la situation est plus que jamais préoccupante ?

Le plan prévu par le Gouvernement pour faire face à cet enjeu paraît illusoire. L’État est impuissant et son autorité semble sans cesse bafouée. La proposition de créer des jungles dans toute la France afin de répartir les réfugiés dans notre pays est ubuesque : pourquoi multiplier les bidonvilles à ciel ouvert à proximité de toutes les grandes villes ? Les Français en ont assez des propositions vides de sens et attendent des actions fortes de la part des dirigeants. Aujourd’hui, le gouvernement doit démanteler cette jungle et surtout son réseau de prédateurs-passeurs qui y rôdent pour mettre fin aux problèmes quotidiens rencontrés par ses victimes, les habitants de Calais. On ne peut laisser perdurer cette situation, qui illustre la démission de l’État.

Visite dans les Hauts-de-France avec Nicolas Sarkozy et rencontre de l'entreprise Holder

J’étais également, le 21 septembre dernier, avec Nicolas Sarkozy lors de son déplacement à Marcq-en-Baroeul pour visiter l’entreprise Holder, qui possède - entre autres - les boulangeries Paul et Ladurée.

Cette visite a aussi été l’occasion pour nous de rappeler les différentes mesures que nous proposons pour l’économie française qui se remet péniblement de la crise. Holder participe au rayonnement de notre pays, particulièrement de notre savoir-faire culinaire. C’est une entreprise qui se porte bien mais dont la croissance pourrait être plus forte avec des mesures économiques cohérentes. Or, les décisions du gouvernement actuel ne paraissent pas adaptées aux problèmes rencontrés par les entreprises, même celles qui connaissent une croissance rapide à l’image de la société Holder.

Notre programme est simple et s’adresse aux entreprises et à leurs salariés. Nous rétablirons la liberté de proposer des heures supplémentaires et confirmerons leur défiscalisation car on doit gagner plus quand on travaille davantage. Les 35 heures sont une faute économique à laquelle nous mettrons fin. Il faut aussi rappeler la liberté de travailler le dimanche à condition que les employés soient mieux payés que les autres jours de la semaine.

Pour les entreprises, nous souhaitons mettre en place un allègement des charges et surtout lancer une vaste simplification des procédures administratives qui ralentissent notre système économique dans son intégralité. Ces réformes ambitieuses s’imposent aujourd’hui : à l’image de la société Holder qui a besoin de ces mesures fortes, nous proposons de soutenir ces entreprises, changer l’équipe gouvernementale pour consolider notre modèle de société, créer de l’emploi pour les Français et restaurer une croissance perdue.

Examen le 14 septembre en Commission Mixte Paritaire du Projet de Loi "Sapin 2" relatif à la transparence et modernisation de la vie économique et réception des producteurs de lait du Grand Ouest pour évoquer les pistes d’amélioration du texte

J’ai reçu, le mardi 13 septembre, les représentants des organisations professionnelles rassemblant les producteurs de lait du Grand Ouest (OPLGO). Avec eux, j’ai pu aborder de nombreuses questions importantes pour cette profession et en tout premier lieu les pistes d’amélioration, présentes dans ce texte, qui pourraient aider cette profession en grande difficulté actuellement.

Si j’ai pu défendre en première lecture de ce texte plusieurs mesures en faveur des agriculteurs, des PME et des producteurs laitiers, ces derniers m’ont fait parvenir plusieurs propositions destinées à mieux équilibrer leurs relations avec les entreprises laitières (comme Lactalis) et favoriser une rémunération plus juste de leur production. J’ai ainsi accepté de porter leur demande en Commission Mixte Paritaire (CMP) et ai continué lorsque le texte a été de nouveau présenté au Parlement après l'échec de la CMP.

D’un point de vue plus général, je me suis engagée à défendre les agriculteurs et producteurs agricoles afin que leur travail et la qualité qu’ils se font fort de maintenir soient payés au prix juste.

Quand on devient Français, on épouse l’histoire de France

J’étais le 20 septembre sur BFM TV pour revenir sur les enjeux liés à l’assimilation.

Quand on devient Français, on adopte un mode de vie français. Pour épouser la République, pour s’assimiler, on doit se réunir autour de valeurs communes, on porte l’histoire de la France en héritage. La métaphore utilisée par Nicolas Sarkozy à Franconville me paraît pertinente pour illustrer cette nécessité. Il est temps d’engager un combat déterminé contre le multiculturalisme en lui opposant une culture de rassemblement. Il faut cesser de négliger notre culture nationale au profit de la juxtaposition d’autres communautés.

Par ailleurs, je suis étonnée qu’il soit désormais convenu qu’on ne puisse plus parler de notre identité, des valeurs partagées dans notre pays et d’assimilation. La Nation n’est ni une fadaise, ni une théorie poussiéreuse. Qui s’indigne aux États-Unis du mythe des Pères Fondateurs ? Pourquoi la France serait-elle le seul pays sans fierté ? La France est dépositaire d’une histoire millénaire, de valeurs qui forment son unité. On ne naît pas français, on le devient en acceptant la République et en étant le défenseur de ses idéaux. La rejoindre, c’est s’assimiler à cette communauté. Et l’assimilation, c’est refuser qu’il y ait « plus Français que soi », c’est l’inverse du racisme.

Prélèvement à la source : une réforme dangereuse pour les ménages

L’année dernière, lors des discussions budgétaires, la majorité socialiste et le Gouvernement ont voté  la mise en place dès 2018 du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. Si l’idée peut être intéressante et harmoniserait notre système avec ceux de nos voisins européens, son application risque d’être plus délicate.

Le système de prélèvement à la source, tel qu’il est prévu, ne permet pas en effet d’inclure les crédits d’impôts. Ce serait donc la double-peine : par exemple pour ceux qui utilisent les emplois familiaux et qui devraient payer les charges, assumer les impôts en 2018 et ne seraient remboursés de leur crédit d’impôt qu’en septembre. En d’autres termes, l’État demande aux contribuables de supporter ces incohérences en les transformant en banquiers ! Ce serait aussi le cas pour le patron d'entreprise qui devrait faire face aux salariés voyant leur salaire minoré et  demandant une augmentation.

Par ailleurs, cette manœuvre va également créer une situation autrement plus difficile : de très nombreux ménages risquent de ne pas être identifiés immédiatement comme non imposables et seront dans une situation financière très délicate avant que leur cas ne soit régularisé.

Tout ceci est la conséquence d’une réforme décidée à la va-vite, sur des critères médiatiques, sans concertation ni préparation, en prenant bien soin de laisser son exécution à l’année 2018, donc à la majorité suivante. Il sera urgent de revenir sur cette fausse bonne idée et Nicolas Sarkozy a annoncé que cette suppression fera partie de son programme présidentiel.

Réponse aux accusations de Bernard Cazeneuve

Bernard Cazeneuve a accusé Nicolas Sarkozy de « mensonges » et de « contre-vérités » en pointant l’augmentation des demandes d’asile sous son quinquennat (+73%) par rapport à ces dernières années (+30%).

Au lieu d’agir contre la fièvre, il semble que Bernard Cazeneuve préfère casser le thermomètre pour ne pas montrer aux Français qu’il fuit ses responsabilités dans la crise migratoire. Comment peut-il expliquer que “la France est dans une situation de maîtrise du nombre de demandeurs d’asile” ? Lors de notre visite à Calais, alors que nous visitions un dispositif de contrôle de transport pour l’Angleterre, une dizaine de migrants ont été détectés dans un camion. Sans omettre la situation terrible de ces personnes, il s’avère que les services de police les ont relâchés sans prendre leur identité. L’un de ces migrants a d’ailleurs dit en partant que chaque jour il tentait la traversée !

Quels comportements espérer devant un tel laxisme des autorités ? Jusqu’à quand ce Gouvernement va-t-il accuser le quinquennat précédent et ne pas mettre en place les mesures qui s’imposent ?

Cette jungle de migrants doit être démantelée au plus vite pour que les habitants de Calais retrouvent une vie normale. Un centre de traitement en Grande-Bretagne pour l’entrée des réfugiés au Royaume-Uni doit être ouvert. Toute personne n’ayant pas fait sa demande de réfugié politique sera expulsée.

Le Gouvernement l’a décidé : le contribuable paiera deux fois pour l’entretien des autoroutes

Le Secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies, a annoncé il y a quelques jours qu’un accord avait été trouvé avec les sociétés autoroutières et les collectivités territoriales pour la mise en place d’un plan d’un milliard d’euros pour l’entretien et l’amélioration du réseau autoroutier.

 Ce plan serait acceptable s’il n’était pas financé doublement par les contribuables : via une augmentation des péages tout d’abord, et via un financement des collectivités territoriales ensuite. En 2014 une première hausse des péages avait déjà été actée. Ainsi, pour certaines sociétés, l'augmentation prévue en 2018, passera de 1,46 % à 1,76 %, et pour d’autres, de 1,15 % elle passera à 1,45 %.

 Un tel plan est inacceptable pour les Français : il les condamne à supporter une nouvelle hausse des tarifs de péage, sans que les sociétés d’autoroutes soient sollicitées. Ces dernières, à qui on a récemment prolongé les concessions, ont les moyens, et je dirais le devoir, de financer ces investissements. Sans compter que l'Autorité de la concurrence et la Cour des comptes ont publié en 2015 des rapports préoccupants sur les «rentes» des sociétés autoroutières.

 Par ailleurs, je note que le Ministère de l’Economie et des Finances refuse fermement de détailler l’accord passé alors que le Tribunal administratif de Paris l’y oblige : par peur de dire la vérité en période pré-électorale ? Le Président de la Région des Hauts-de-France Xavier Bertrand a de son côté refusé de financer ce qu’il appelle un « racket fiscal ».

Annonce du Projet de Loi de Finances pour 2017 par le Gouvernement : des milliards de dépenses supplémentaires sur le dos des Français

En début de semaine, le Ministre de l’Économie et des Finances, Michel Sapin, a présenté son Projet de Loi de Finances pour 2017 (PLF 2017). Il apparaît qu’en cette année pré-électorale, les priorités changent, car on note une hausse de plus de 7 milliards de dépenses.

Alors que l’exécutif socialiste demande aux Français et aux entreprises de se serrer la ceinture depuis 2012 avec 50 milliards d’impôts supplémentaires, sous prétexte de remettre les comptes à l’équilibre, ces mêmes Français attendent toujours de récolter les fruits de cet effort sans précédent. Et voilà que ces économies durement obtenues sont dépensées massivement dans une manœuvre qui ressemble fort à du saupoudrage pré-électoral. Ainsi, on note que la dépense totale progressera de 1,6% en 2017.

« Incertain », « s’écarte du principe de prudence », « irréaliste », « fortes incertitudes », « improbable » : voilà les mots du Président de la Cour des Comptes et du Haut Comité aux Finances Publiques (HCFP), l’ex-Député PS Didier Migaud, à l’heure de donner l’avis du HCFP sur le budget 2017. Quel terrible désaveu que ce jugement pour le dernier budget de la législature préparé par la gauche !

 A l’annonce de ce PLF, Michel Sapin a ainsi osé : « C’est la majorité précédente qui a manqué de courage pour entreprendre les réformes nécessaires pour moderniser notre éco[nomie] ». Si la situation de notre pays n’était pas aussi dramatique, cette déclaration serait véritablement comique : alors que la majorité a la main sur les comptes du pays depuis près de quatre années, celle-ci trouve encore le moyen d’invoquer la responsabilité de l’opposition pour masquer ses échecs et ses reculades. La majorité avait également la main sur les deux assemblées (Assemblée nationale et Sénat) de 2012 à 2014, et disposait donc d’une marge de manœuvre pour lancer de vastes chantiers de réformes : pourquoi n’avoir rien fait ? Par manque de courage, manque de valeurs et manque d’idées. A l’heure de l’alternance, nous n’aurons pas peur et nous nous attaquerons fermement à ces réformes d’ampleur.

 

Déplacement de Nicolas Sarkozy dans l'Oise le 29 septembre

Nicolas Sarkozy était le 29 septembre en déplacement dans l’Oise et visitait à Pont Saint-Maxence l’entreprise Saga Décor, suivi d’une table ronde avec des chefs d’entreprise et des entrepreneurs locaux pour évoquer nos propositions pour l’économie française pour favoriser l’emploi et l’investissement.

Nous devons permettre aux entreprises françaises de compter dans la mondialisation et leur donner les outils pour toucher les autres pays et de nouveaux clients. Avec Nicolas Sarkozy, nous proposons de mettre fin aux contraintes qui pèsent sur les entrepreneurs et toutes les entreprises : lourdeurs administratives, charges et complexités effroyables. Les entreprises pourront bénéficier d’un barème de charges incitatif : plus on travaillera, plus il y aura des allègements des charges. Chaque entreprise pourra déterminer le temps de travail de ses salariés : nous mettrons fin à la durée unique du travail à condition d’avoir l’accord des salariés et qu’ils soient payés davantage. Chaque heure supplémentaire travaillée sera défiscalisée, mesure injustement supprimée par l’exécutif socialiste.

Ma réaction après les accusation portées par P. Buisson à l'encontre de Nicolas Sarkozy

Un individu condamné par la Justice pour des enregistrements illégaux publie un livre qui n’est qu’un tissu de rancoeur et de haine. Comment accorder de la crédibilité à celui qui trahit ? La trahison n’honore pas son auteur, ni le mensonge.

Je ne peux m’empêcher de penser à l’essai du Livre I de Montaigne sur les menteurs : “Je me fais plus d’injure en mentant que je n’en fais à celui à qui je mens”.

2016 : pire récolte depuis 30 ans et année éprouvante pour les viticulteurs

En 2016, la production de raisins destinés à être vinifiés a fortement souffert des intempéries du printemps. La vendange 2016 est ainsi en baisse de 12% dans toute la France, à 42,2 millions d'hectolitres. Les professionnels sont d’accord pour dire qu’il s’agit d’une des pires récoltes depuis 30 ans.

Dans ce triste contexte, la Champagne a été durement touchée : pluie constante de janvier à juin, gelées de printemps détruisant 14 % du vignoble, orages de grêle et même un échaudage fin août dû à des températures supérieures à 35°. La production de l'année est ainsi prévue en baisse de 30%. De plus, le gel a détruit 4.600 hectares et les dégâts causés par le mildiou ont accentué la baisse de la production.

Heureusement, dans notre 2e circonscription, le ciel et le sort nous ont épargnés : une fois encore les raisins seront magnifiques.

Cependant, il ne faut pas confondre le rendement agronomique, faible cette année, avec la capacité de production, qui restera constante. Du fait de la mise en place de la « réserve qualité », la région a pu débloquer des vins « de réserve » afin de compenser la mauvaise récolte. Cela permet, lors des années excédentaires, de mettre de côté une partie de la production pour compenser lors des années dont le rendement est plus faible. Si on ne peut compenser indéfiniment des mauvaises récoltes par cette réserve, elle a pu permettre aux producteurs et à la région de continuer à proposer un volume satisfaisant de productions.

C’est aussi une preuve que lorsque les pouvoirs publics s’entendent avec les professionnels, des mesures bonnes et utiles peuvent être mises en place afin d’atténuer les conséquences des aléas climatiques.

Primaires de la Droite et du Centre les 20 et 27 novembre !

Nous sommes actuellement au cœur de la campagne entre les sept candidats participant à la primaire de la Droite et du Centre. Celle-ci permettra de désigner le candidat ou la candidate qui portera notre volonté d’alternance pour l’élection présidentielle 2017.

Cette primaire se déroulera les dimanche 20 et 27 novembre prochains : près de 109 bureaux de vote seront répartis dans tout le département, et plus particulièrement dans les zones rurales afin que chacun ait l’occasion de faire entendre sa voix et son choix.

Je publierai fin octobre sur ce site et sur tous les canaux de communication disponibles la liste des bureaux de vote. Vous pouvez également, et dès à présent, connaître votre bureau de vote sur ce site : http://www.primaire2016.org/ou-voter/.